Bienvenue chez moi

Je suis heureux de vous accueillir dans mon blog ! Vous y trouverez des textes, de la poésie, des souvenirs de vadrouilles et de voyages intimes, que j'ai écrits, seul ou dans un atelier d'écriture, depuis 2001... J'ai pour sujets d'inspiration un thème imposé, un texte, une photo, un tableau, une musique, ou un morceau de mon existence...
Les "Ecrimages" sont les résultats de ces rencontres entre la lettre et l'image...
Je serai ravi de lire vos commentaires : Merci !
Loïc

mercredi 30 janvier 2013

"Jean-Louis, ou le monologue du client" - Yves JAMAIT

"Jean-Louis, ou le monologue du client" - Yves JAMAIT 
(ou "faire de la solitude son ordinaire ...")
in "Nos enchanteurs", ICI

mardi 29 janvier 2013

MA crème au chocolat.



 
Ma crème au chocolat.

Nous passons, lors d'une promenade familiale, devant "chez Touz", nous reniflons la bonne odeur du chocolat. Chez Touz, c'est la grande fabrique de petits gâteaux et de pâtisseries de toutes sortes. Mon frère, âgé de sept ans de moins que moi, est installé dans son landau. Pour Noël, nos parents nous offrent de nous asseoir pour déguster un chocolat, et j'admire la vitrine décorée d'un magnifique circuit de train électrique. À l'entrée, un Père Noël propose la photo traditionnelle en sa compagnie…
On cuit du chocolat, aujourd'hui. Et j'ai réussi à trouver et recopier, dans un almanach Vermot, la recette de la crème au chocolat. J'ai simplifié à ma façon, pour avoir moins de vaisselle à faire, et la voici :
Je chauffe un litre de lait dans lequel je verse trois ou quatre grandes cuillerées de chocolat Poulain (publicité gratuite). Je délaye dans un bol une belle cuillerée de Maïzena dans du lait, et, quand le chocolat bout dans la casserole, j'y verse cette poudre magique, qui cuit en quelques secondes. Je verse la crème dans des ramequins, c'est fini ! Je place à refroidir, mais le meilleur est lorsque je gratte le fond de la casserole : ce chocolat brûlant est un délice…
Actuellement, je fabrique encore de temps en temps cette mixture, que je déguste devant la télé, et tout me revient : papa, dans sa lourde "canadienne", le landau aux toutes petites roues, le Père Noël, les dames chics qui font emballer de succulents gâteaux, et surtout l'extrême plaisir de se trouver là, en famille, uniques et isolés dans la foule des passants de la rue Jean-Jaurès. C'est sans nul doute ce plaisir que je retrouve lorsque je déclare goulûment : « Je vais faire ma crème ! »

lundi 28 janvier 2013

Euh ... pour une fois, on parle de la commune où j'habite ... !

Vendée Globe. La commune de Gouesnac’h fière de la performance d’Armel

Le bateau Banque Populaire figure en bonne place dans le bourg de Gouesnac'h, tout près de Quimper. Dans sa commune d’adoption, Armel Le Cleac’h compte de nombreux inconditionnels de la course au large.
Si trois heures le séparent de François Gabart, il peut néanmoins s’enorgueillir d’avoir amélioré de 11 jours son précédent tour du monde. Un bel exploit au terme d’une incroyable course que l’on n’a pas manqué de commenter dans le village.
« Tout le monde est satisfait et fier de ce qu’a accompli ce sportif de haut niveau, » souligne Michel Simon, le maire. « Armel Le Cleac’h termine à la seconde place, comme il y a 4 ans. Même si c’est un peu dommage, car il méritait autant que François Gabart. »
Réception
« Nous allons organiser une réception pour Armel et inviter toute la population, notamment les enfants des écoles. Comme il y a 4 ans, notre souhait est qu’il propose un film de 10 à 15 minutes qui montre les réalités du Vendée Globe », dit le maire.

dimanche 27 janvier 2013

Sagesse ...


 

"Sagesse n'entre point en âme malveillante, et science sans conscience n'est que ruine de l'âme."

Rabelais

vendredi 25 janvier 2013

Délivrances






 
Depuis des années, sa vie était un enfer. Il avait sur elle une emprise terrible, un pouvoir inexplicable. Il la dominait après l'avoir subjuguée, l'immobilisait dans ses velléités de révolte. Cela faisait longtemps que leur union n'était plus que souvenir, qu'ils n'étaient plus mariés que sur le papier. Il lui avait même déclaré un jour : « Tu sais, si je garde mon alliance, c'est seulement pour ne pas avoir une vilaine trace sur le doigt ! ». Elle avait bien tenté, de toutes ses forces, de « raccommoder les morceaux », comme elle disait à sa soeur, sa confidente. Mais rien n'y faisait. Ce n'était plus que fâcheries, bouderies, et l'existence de l'un était sans discontinuer malaise pour l'autre. Heureusement, il n'y avait pas d'enfants ! Cela aurait irrémédiablement décuplé leurs différents, leurs accrochages et leurs rancunes. Ils n'étaient même pas les vieux amants évoqués par Brel, car ils ne se souvenaient plus d’avoir été, un jour, amants…

Ce jour-là, il se décida enfin à commettre l'irréparable : il partirait. Il avait préparé ses affaires, lentement, tranquillement, pour la narguer, pour jouir de son désarroi et de sa panique grandissante. Il la tenait par cette menace, depuis des lustres, jusqu'à ce jour de vérité où son départ était en fait une délivrance pour elle.

-« Enfin, te voilà dehors ! cria-t-elle rageusement. Enfin tu disparais de mon existence ! Nous n'avons plus rien à nous dire, tu m'as fait trop fait souffrir !

Il ne l'avait pas entendue, occupé à appeler un taxi. Il lui déclara seulement : « Garde tout, l'appartement, la voiture, je ne veux rien conserver de ce qui t’a appartenu !

-« Ne t'en fais pas, répliqua-t-elle, dès que tu auras franchi cette porte tu auras disparu à jamais de ma vie, et je ne veux plus entendre parler de toi !

La sérénité de l'homme l'exaspérait. Ils allaient donc se quitter ainsi, sans dispute, dignement. Ils n'allaient même pas se livrer à une énième scène dont ils avaient l'habitude. Tout était dit, tout était consommé.

Elle allait vivre à présent comme si elle ne l'avait jamais connu. Elle ne chercherait jamais avoir de ses nouvelles, ah ça, non !

-« J’y vais, dit-il simplement. Ce serait donc ses derniers mots. Il ne semblait ressentir aucun émoi, aucune détresse, et cela la gênait beaucoup : Elle n'aurait même pas ce plaisir ! Elle ne put s'empêcher de guetter un signe, un geste, un regard… Non, rien.

Il était descendu, il s'en était allé. Elle avait simplement entendu ses pas dans l’escalier, comme d'habitude. Une voiture ralentissait. Elle se pencha à la fenêtre. Le taxi venait d'arriver. Elle claqua la porte et descendit l'escalier.

Loïc Roussain

mercredi 23 janvier 2013

Dans les séries "Coups de gueule" et (un peu quand même) "Culture"

Nous sommes allés voir "Alceste et la bicyclette" 
au nouveau complexe Cinéville de Quimper.

Le Cinéville : très impersonnel, immense "halle de gare" avec appel des gens, au micro, "Alceste, 8", etc ... bof. Pour moi, c'était tou comme "TGV 7654, quai 12 !"
Avec, dès l'entrée, un immense comptoir (dont il faut bien sûr faire le tour, pas folle la guêpe) bourré de sucreries à engloutir pendant le film : ça, ça fait très Amerlock et très MacDo.
"Alceste et la bicyclette" : avant le film, des pubs interminables et surtout un bruit infernal, à s'en boucher les oreilles. Je me suis dit que si le film continuait comme ça je serais obligé de quitter la salle.
Le film : Tout est fait pour "faire du Lucchini", pour le mettre en valeur, très cabot. Une histoire assez conventionnelle finalement, souvent cousue de fil blanc, et un film ... très (trop) long, aux ficelles bien trop usées.
Ce qui nous a horripilés : de plus en plus de gens, semble-t-il, pensent qu'ils vont obligatoirement au cinéma ou au théâtre pour rire. Cela nous est déjà arrivé plusieurs fois d'avoir à subir ces gloussements, ricanements, éclats de rire même, placés juste aux scènes qui n'ont absolument rien de comique : ça coupe l'ambiance du film, c'est crispant. C'est surtout insupportable de subir en ne pouvant rien dire pour ne pas en rajouter !!! On va en venir à attendre la sorties des DVD pour pouvoir visionner chez soi dans la tranquillité ...
Mais : des belles images de l'île de Ré, des jolies promenades à vélo ... Beau documentaire, de ce côté
Détail important : 9€ la place, contre 6,30€ - ou 5,20€ avec une carte de 10 entrées - à Bénodet, à 15 km)


APPEL AUX GÉRANTS DES CINÉVILLES : PITIÉ POUR NOS OREILLES ! 
Nous ne venons pas au ciné pour être agressés par ces "musiques" (?) publicitaires d'accueil au seuil de décibels insupportable ! Merci.

Une conférence de "la liberté de l'esprit", à Quimper : Le Sport Perversion marchande ou rêve de surhumanité ?

Argent, gloire et dopage : Le Sport
Perversion marchande ou rêve de surhumanité ?

Robert Redeker par lalibertedelesprit 
Envahissant, saturant l’espace et le temps, le sport est vécu aujourd’hui comme une activité allant de soi. Il n’est jamais questionné, échappant à toute critique approfondie. Le sport est pourtant, en quelque sorte, le moule dans lequel notre société est formée. Il est le nouveau pouvoir spirituel. Il façonne les âmes autant que les corps. Il promeut un corps fabriqué de type inédit, quand l’âme du sportif lui a été enlevée pour être remplacée par le mental. Dans son livre, L’emprise sportive, Robert Redeker se livre à une attaque sans concession du sport contemporain. Il en dénonce les mutations, les travers et surtout les fonctions nouvelles : transformation des organismes humains, culte de la performance infinie, ersatz de religion, substitut de relations internationales. Les sportifs sont-ils des mutants ? Le sport est-il l’usine où se fabrique un nouveau type d’être humain ?
Le sport est-il un reflet de nos sociétés ? Doit-on l’envisager comme un idéal de nos sociétés démocratiques ou une ruse pour abreuver le peuple de « pain et de jeux », comme dans la Rome antique ? Lieu de transcendance mais aussi de compétition forcenée, le sport est un sujet central qui touche à de nombreux domaines : au spectacle comme à la santé, à la solidarité comme à la compétition, à la technique du corps comme aux technologies de la performance.

Agrégé de philosophie, Robert Redeker a notamment publié Le Progrès ou l’opium de l’histoire (Plein Feux, 2004), Nouvelles figures de l’homme (Le Bord de l’eau, 2004), Il faut tenter de vivre (Seuil, 2007), Egobody. La fabrique de l’homme nouveau (Fayard, 2010) et L’emprise sportive (François Bourin, mai 2012). Certains de ses ouvrages sont traduits en anglais, espagnol, italien et danois.
Son site Internet, www.redeker.fr, recense ses nombreux livres et articles.

mardi 22 janvier 2013

Ceux qui ne bougent pas ...

in "Paroles de Résistances", chez Albin Michel

 
Rosa Luxemburg est une militante socialiste et théoricienne marxiste, née à Zamość le 5 mars 1871. Née en tant que sujet polonais de l'Empire russe, elle prit la nationalité allemande afin de poursuivre en Allemagne son militantisme socialiste. Wikipedia
 En savoir plus, ICI
et ICI (la fondation Rosa Luxemburg)

dimanche 20 janvier 2013

Chercher de la chaleur dans le Sud ? ... !!!!






Nous revenons de qui est, pour nous, le Sud, "ensoleillé, chaud", remonteur de moral et "toute cette sorte de choses" : la Charente-Maritime, et la Gironde.

Nous sommes partis (très) bien accompagnés : Taquine (dite aussi Pépette, ou Poupette, ou Pipelette), ravissante Westie de 10 ans (que nous avons recueillie il y a un mois à la SPA de Concarneau) nous a tenu compagnie, et fait à présent partie de la famille !
Donc, CHALEUR ... dans les coeurs, disons.
Nous avons découvert les Sables d'Olonne, son port très agréable et photogénique. Mais personne encore à l'horizon ... (notre Armel Le Cleach, second actuellement, habite à quelques kilomètres de chez nous, alors allez Armel !)
Puis Bordeaux, découverte aussi : belle ville majestueuse, que nous nous promettons de revisiter à une période plus clémente.
Le retour Bordeaux-Nantes fut assez ... lent (même sur autoroute !), mais nous ramenons de bons souvenirs et des photos (sans les températures ...).

Notre album-photo, ICI

samedi 12 janvier 2013

Dans la série de nos "coups de coeur" ...

Notre coup de coeur de ce matin : 
le blog de Pierre Lavallée
 http://memoirechante.wordpress.com/2013/01/12/jacques-douai-lamour-de-moy/
Jacques Douai – L’amour de moy
by Pierre Lavallée
Aujourd'hui, je vous propose de remonter dans le temps... Sans doute, une des plus vieilles chansons d'amour que nous ayons gardé en mémoire, la chanson "L'amour de moy" a été écrite au XIV siècle. L'auteur du poème est, hélas, resté inconnu...
La chanson "L'amour de moy" a été interprétée par de nombreux chanteurs, dont Nana Mouskouri (sur son album "Vielles Chansons de France"). Elle est sans doute celle qui a le plus contribué à faire connaître la chanson. Mais je garde un attachement particulier pour l'inteprétation que nous a donné de cette chanson, Jacques Douai. Véritable troubadour des temps modenes, le timbre de la voix de Jacques Douai, est en parfaite harmonie avec les mots surranés de cette très vieille chanson d'amour.

jeudi 10 janvier 2013

Citation (Serais-je directement concerné ?)

"Je me souviens d'une belle phrase de Nietzsche qui écrivait qu'un homme qui ne dispose pas des deux tiers de son temps pour son propre usage n'est pas un homme libre."

Michel Onfray (1959- )

dimanche 6 janvier 2013

Les trésors de la Bretagne : le "Run ar Puñs", en centre-Finistère

postheadericon Café Cabaret Run Ar Puñs


·             Ouvert du Mardi au Samedi à partir de 18h00
    Café Cabaret Run Ar Puñs        Café Cabaret Run Ar Puñs
Isolé dans la campagne entre versant boisé dominant le canal de Nantes à Brest et parcelles agricoles, le projet s’attaque à la transformation d’une des ailes enserrant la cour de ferme. Différents aménagements et extensions se succéderont pour adapter le lieu à sa nouvelle fonctionnalité tout en préservant la façade et le caractère du bâti. La scène trouve naturellement sa place, le côté cour donne sur la cour, le côté jardin sur une terrasse engazonnée. Comptoir, cheminée et matériaux traditionnels participent à l’intimité et à la convivialité de l’espace public, qui permet toutefois d’accueillir 350 personnes.
Café Cabaret Run Ar Puñs   Café Cabaret Run Ar Puñs
De petite capacité, le lieu facilite le contact entre la scène et la salle, entre l’artiste et le spectateur. Les représentations sont marquées du sceau de l’authenticité et de la proximité.

Ouvert du Mardi au Samedi à partir de 18h00.
Contact :
Café Cabaret Run Ar Puñs
Route de Pleyben
29150  Châteaulin 

"DEMANDEZ LE PROGRAMME !" : c'est ICI

samedi 5 janvier 2013

Pétition : Pour en finir avec la guerre faite aux femmes en Inde.





Une étudiante de 23 ans est morte après avoir été violée par six hommes pendant des heures dans un bus. Pour de nombreux défenseurs des droits des femmes, c’est l’agression de trop. Soutenez le mouvement de protestation en Inde et demandez au gouvernement indien de renforcer les lois pour la protection des femmes tout en lançant une grande campagne de sensibilisation afin de changer profondément les mentalités qui favorisent ces violences:
Elle n’était qu’une simple étudiante de 23 ans qui voulait prendre le bus le mois dernier, à Delhi, quand six hommes ont verrouillé les portes et l’ont violée sauvagement pendant plusieurs heures avec une barre de fer avant de la jeter, nue, dans la rue. Après s’être battue courageusement pour rester en vie, elle est morte samedi dernier.

Dans toute l’Inde, des citoyens organisent d’importants mouvements de protestation pour que ces agressions cessent. En Inde, une femme est violée toutes les 22 minutes, et seule une infime fraction d’entre elles voient ce crime condamné par des juges. Dans le monde, on estime que 7 femmes sur 10 seront agressées physiquement ou sexuellement au cours de leur vie. L’horreur du drame de Delhi est la goutte d’eau qui fait déborder le vase: aujourd’hui, en 2013, il est temps de déclarer la guerre aux agressions physiques envers les femmes. Nous pouvons gagner notre première bataille en Inde.

Le gouvernement, qui a convoqué une commission extraordinaire, est encore à l'écoute des propositions citoyennes pendant 24 heures. Il faut instaurer de toute urgence un meilleur suivi judiciaire et un programme de sensibilisation pour changer les comportements masculins qui engendrent des violences envers les femmes. Avec un million de signatures, nous pourrons faire en sorte que les tortures subies par cette jeune étudiante restent à l’avenir un cas isolé.

http://www.avaaz.org/fr/inde_la_fin_des_violences_aux_femmes/?bRkXxab&v=20675

Le meneur de la bande d’hommes accusés du viol a déclaré que l’étudiante avait mérité son sort car elle avait osé lui tenir tête. La culpabilisation de la victime et ces comportements indignes sont courants dans la société indienne, y compris dans la police, qui néglige régulièrement les affaires de viol. Dans le monde entier, ces attitudes participent à la répression des femmes et encouragent certains hommes dans leurs violences. Par le passé, des campagnes d’éducation citoyennes dûment financées par les pouvoirs publics ont prouvé leur impact sur certains problèmes de société comme le tabac ou l’alcool au volant. Elles peuvent changer la situation des femmes. Nous devons nous attaquer aux causes de cette véritable épidémie de viols en Inde, renforcer les lois et accélérer les procédures légales.

En Inde, l’espace publicitaire est relativement bon marché. En rassemblant des fonds suffisants, nous pourrons envahir les ondes et toucher différents segments de population. Les publicités devront s’adresser aux spectateurs les plus misogynes en jetant l’opprobre sur leur comportement. Nous voulons faire porter notre message par des personnalités, comme des stars du sport qui bénéficient d’une certaine autorité morale.

Nous n’avons qu’une journée pour convaincre la commission d’enquête sur les violences sexuelles. Les progrès réalisés en Inde pourront à leur tour inspirer d’autres pays. L’argent dépensé dans cette campagne sera largement remboursé par la réduction de la pauvreté et par le développement économique, car nous savons aujourd’hui que l’autonomie des femmes est l’un des plus grands moteurs du progrès social et économique. Cliquez ici pour envoyer directement un message au gouvernement indien:

http://www.avaaz.org/fr/inde_la_fin_des_violences_aux_femmes/?bRkXxab&v=20675

Les membres d’Avaaz sont depuis longtemps en première ligne dans la guerre contre les violences faites aux femmes: après s’être opposés à la lapidation en Iran, après avoir soutenu le droit des femmes à disposer de leur corps au Maroc, en Ouzbékistan et au Honduras, après avoir appelé à la lutte contre le trafic des femmes, les membres d’Avaaz entament la nouvelle année avec détermination pour apporter un nouvel espoir aux femmes indiennes.

Avec espoir et détermination

Emma, Ricken, Luis, Meredith, Iain, Ian, Marie, Michelle, Alaphia, Allison et toute l’équipe d’Avaaz

POUR EN SAVOIR PLUS:

Inde: la police inculpe les agresseurs présumés de l’étudiante violée (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/01/03/inde-les-agresseurs-presumes-de-l-etudiante-violee-devant-la-justice_1812357_3216.html

Inde: la situation va-t-elle changer dans « le pire pays pour les femmes »? (Sud-Ouest)
http://www.sudouest.fr/2013/01/03/viol-en-inde-la-situation-va-t-elle-changer-dans-le-pire-pays-pour-les-femmes-924426-4803.php

L’Inde s’effare des viols: 1 policier mort, 1 pays traumatisé (Rue 89)
http://www.rue89.com/2012/12/24/linde-seffare-des-viols-meme-la-peine-de-mort-serait-trop-douce-238089

70 % des femmes subiront des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie (rapport de l’ONU)
http://www.un.org/en/women/endviolence/pdf/apromiseisapromise.pdf

Viols, meurtres, avortement des foetus féminins... La femme, ce sous sous-continent indien (Slate)
http://www.slate.fr/story/66515/viol-inde
http://www.avaaz.org/fr/inde_la_fin_des_violences_aux_femmes/?cRkXxab

vendredi 4 janvier 2013


"Le but de la photographie est 
de révéler l'amour que l'on éprouve 
en une seule image."
Amélie Nothomb (1967- )

jeudi 3 janvier 2013

Qui a dit "L'Etat, c'est moi" ?

"Le vrai changement, c'est quand ?"
François Béranger, 1998 ...
(no comment ...)


François Béranger -L'état de merde (1998) par Tushratta

Mieux connaître François Béranger : ICI 

"Etre SDF, c'est honteux" ...


 
"Etre SDF, c'est devenu honteux. Ce qui dérange la société, c'est que nous sommes ses victimes. En nous, elle voit ses mauvaises notes, ses erreurs accumulées, son égoïsme, ses poubelles qu'elle ne sait pas où vider, les preuves vivantes de son échec."

Lydia Perréal (1973- )

à lire : J'ai vingt ans et je couche dehors. Le combat quotidien d'une jeune SDF (1995)

mercredi 2 janvier 2013

Dans les événements "Ecritures et lectures" : à noter dans vos agendas !


"Douces Frances" ...

 J'ai créé, en octobre 2006, le "groupe Yahoo" Douces_Frances, qui se présente ainsi :

"Douces Frances", au pluriel, comme la France plurielle. Ce groupe est ouvert à tous les francophones amoureux de la France: Français de souche, DOM-TOM, naturalisés, immigrés, Français de l'étranger, étrangers francophiles... Richesse des cultures régionales, histoire, géographie, patrimoine, environnement, traditions, musique, arts, littérature, échanges et convivialité. Faisons connaître et apprécier notre ville, notre département, notre région, et cultivons l'amour et le respect des différences! Goûtons les charmes de notre douce France, dans le calme et la sérénité. On peut parler - sereinement - politique, puisque tout est politique... Mais évitons les débats politiciens et surtout les "discussions de comptoir". La religion (qui relève, elle, des convictions, et non des opinions) n'a pas, par contre, sa place ici... 

Je n'en suis plus, depuis quelque temps, le modérateur, mais je viens de m'y réinscrire. Comme vous avez pu le lire, tout le monde y a sa place (sauf les propos, illégaux en ... douce France, à teneur raciste, sexiste, homophobe, antisémite, et j'en passe ...)

Pour vous y inscrire : Vous écrivez un mail (même vide) à :
douces_frances-subscribe[chez]yahoogroupes.fr
(remplacez [chez] par l'arobase)
à bientôt !

Un grand merci à un de nos lecteurs !


Alexandre m'a, très civilement, envoyé des liens vers des vidéos de JeanTopart ... Annie et moi l'en remercions chaleureusement, et sommes ravis de pouvoir vous les offrir à notre tour :