Bienvenue chez moi

Je suis heureux de vous accueillir dans mon blog ! Vous y trouverez des textes, de la poésie, des souvenirs de vadrouilles et de voyages intimes, que j'ai écrits, seul ou dans un atelier d'écriture, depuis 2001... J'ai pour sujets d'inspiration un thème imposé, un texte, une photo, un tableau, une musique, ou un morceau de mon existence...
Les "Ecrimages" sont les résultats de ces rencontres entre la lettre et l'image...
Je serai ravi de lire vos commentaires : Merci !
Loïc

jeudi 8 novembre 2012

Ce blog se nomme "Ecrimages" ... 
Il se doit donc de vous proposer ... des textes, qui inspirent des images, ou vice-versa !
J'ai commis un certain nombre de "choses", il y a une dizaine d 'années, à des moments où la maladie et divers écueils m'ont conduit, pour ne pas sombrer, à fréquenter assidument un atelier d'écriture "en chair et en os" (bien avant que je sache ce qu'était un blog !). Je rends donc un grand hommage à l'atelier d'Agnès, et je précise donc que je rappellerai, dans les prochains textes, la "consigne" qui en a été le prétexte.

Dans le texte suivant : Il fallait commencer par "La bonne nouvelle tenait en quelques mots". Oui, c'est tout, le reste était entièrement libre, et je ne m'en suis pas privé ...
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La bonne nouvelle tenait en quelques mots.

J'ai fait récemment un rêve merveilleux… ou inquiétant ?

La bonne nouvelle tenait en quelques mots : « Jean s'est levé ce matin, et il a marché, droit vers le large »…
 Le fauteuil roulait vers la mer, rien ne semblait l'arrêter sur la pente du slipway, sinon quelques restes de bois mort, des laisses de mer entassées là par la dernière grande marée. Il ne faisait aucun geste, semblait avoir décidé de rouler vers son destin, car sa maladie lui avait enseigné depuis longtemps le fatalisme. Il suivait, à pas lents, son fauteuil devenu inutile, ne jeta même pas un regard vers son passé, vers cette bâtisse sur le port, cette maison qui serait toujours - lui avait-on répété si souvent – « notre maison de famille ».
Puis… je ne me souviens plus : a-t-il fait demi-tour, courant presque vers nous, ou bien a-t-il disparu dans les vagues ? Je me suis éveillé, trempé de sueur (ou d'eau salée ?), des algues plein les yeux.

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