Bienvenue chez moi

Je suis heureux de vous accueillir dans mon blog ! Vous y trouverez des textes, de la poésie, des souvenirs de vadrouilles et de voyages intimes, que j'ai écrits, seul ou dans un atelier d'écriture, depuis 2001... J'ai pour sujets d'inspiration un thème imposé, un texte, une photo, un tableau, une musique, ou un morceau de mon existence...
Les "Ecrimages" sont les résultats de ces rencontres entre la lettre et l'image...
Je serai ravi de lire vos commentaires : Merci !
Loïc

lundi 2 mai 2016

Le droit ouvrier

"Le droit ouvrier", janvier 1937
1936
"contrat de travail" - "conventions collectives" - "congés payés" - 
"octroi de dommages-intérêts contre patron ayant violé la convention collective" - "Accords Matignon" ...

2016
"Doux rêveurs" - "passéistes" - "utopistes" - "Bisounours" - "soixante-huitards attardés" - 
"Assez ri !"






Rien n'est plus terrible que le bruit des pantoufles 
devant celui des bottes.

5 commentaires:

Martine 85 a dit…

J'interrops ma pause pour raisons de santé pour réagir à ton article : je suis tout à fait d'accord avec toi. Au début c'était sympathique, cela a trop duré. Ils feraient mieux de s'engager dans des associations caritatives plutôt que de se lancer dans ces débats stériles interminables qui entraînent des émeutes. Belle journée

Tmor a dit…

Il est bon de rappeller des bases pou lesquels nos aînés se sont battus.

Jeanne Fadosi a dit…

et on entends guère évoquer le front populaire de 1936 et les accords Matignon et les grandes grèves qui y ont conduit et la chronologie des événements

Loïc Tizef a dit…

Jeanne : Cela arrange TOUS les gouvernements, qu'on n'en parle pas !

Quichottine a dit…

Les qualificatifs changent, mais ce qui ne change pas c'est que ce droit au travail est bafoué par ceux qui tirent profit du grand nombre de ceux qui cherchent un emploi et doivent se rabattre sur des travaux précaires qui ne leur permettent plus d'espérer des jours meilleurs.

Si cette nouvelle mouture permet de redonner du travail à tous, pourquoi pas ? Je crains que ce ne soit pourtant pas la réalité.

Passe une douce journée.