Ecrimagineur

Je suis heureux de vous accueillir dans mon blog ! Vous y trouverez des textes, de la poésie, des souvenirs de vadrouilles et de voyages intimes, que j'ai écrits, seul ou dans un atelier d'écriture, depuis 2001... J'ai pour sujets d'inspiration un thème imposé, un texte, une photo, un tableau, une musique, ou un morceau de mon existence...
Les "Ecrimages" sont les résultats de ces rencontres entre la lettre et l'image...
Je serai ravi de lire vos commentaires : Merci !
Loïc

mercredi 22 août 2012

21e jour : Vive le vélo !

Nous nous offrons, en cette matinée du 4 juillet, comme les coureurs du Tour de France, du repos ! Une bonne matinée sans rien faire…
Quittant L'Isle-Jourdain, nous voici à Villefranche-de-Lauragais, puis nous évitons Toulouse par le sud en traversant Muret, et nous faisons une halte pique-nique à Auterive.

Carte postale ancienne, légendée : La Haute-Garonne - Le Lauragais - 
    Vue générale d'Avignonet près
    Villefranche de Lauragais. On aperçoit une partie de la route, et quatre
    arbres qui la bordent. Plus loin dans un pré, un mûrier. Le cœur
    du village est situé sur une petite colline et l'église domine. Au
    pied de la colline, quelques maisons.
Voici Avignonais-Lauragais : ici, les eaux se partagent, choisissant ou l'Atlantique ou la Méditerranée, et on peut rendre hommage à Pierre-Paul Riquet, qui a supervisé la construction du canal du Midi.


Notre salutation à cet homme a consisté en une jolie promenade à vélo, le long de ce canal, sur une piste cyclable bien arborée et bien ombragée. Malheureusement, sur trois ou 4 km (nous en avons fait une quinzaine), l'autoroute se fait bien trop entendre, proche de quelques dizaines de mètres seulement… Mais : qu'est-ce qui serait le plus facile à déplacer l'autoroute ou le canal (sans oublier la voie ferrée !) ?

http://www.canaldumidi.com/



ANNEXE : un dossier"Cathares et catharisme", ICI

lundi 20 août 2012

20e jour : traversée du Gers.

Ce 3 juillet, nous quittons Saint-Puy, n'oubliant pas de laisser un mot de remerciement dans la boîte à lettres de l'aire de stationnement (très bonne idée de la municipalité !).
Nous arrivons par hasard (nous adorons le hasard !) à Fleurance le jour du marché : un grand marché, qui occupe tout le centre de la ville.

Nous nous attardons principalement dans la partie « alimentaire ». Dans les halles, ô merveille : de l'accordéon diatonique ! Le groupe Broumetch se produit, à notre grand plaisir, et nous nous procurons bien sûr un CD souvenir (qui va peut-être me servir dans quelque temps pour progresser…).


Voici Auch, chef-lieu du département. 



Sous une forte chaleur, nous nous attaquons à l'escalier monumental, saluons d'Artagnan au passage, et nous nous offrons en récompense de notre effort la visite de la cathédrale imposante. Un repas au restaurant s'impose ensuite, pour nous revigorer, puis nous visitons les petites rues du quartier médiéval.
Ensuite : L'Isle-Jourdain propose son musée campanaire, et son apparence que je nomme « ville Achille Talon » : si vous connaissez le personnage et les représentations de son lieu d'existence, vous admettrez que l'on trouve en France un certain nombre de petites villes qui en sont l'image (à moins que ce soit l'inverse…).


Au camping municipal de L'Isle-Jourdain, nous continuons, bien malgré nous, dans le style « bandes dessinées », car nous tombons sur le personnage du type Séraphin Lampion (dans Tintin) : « Je sais tout, je vais tout vous dire, même et surtout si vous n'avez rien demandé ! » Il s'est même occupé de mesurer la longueur de notre camping-car, venant presque nous marcher sur les pieds pour qu'on lui fasse la place ! Il insistait aussi pour que nous déplacions notre BB, pour mieux recevoir la TV ... que nous n'avions nullement l'intention de regarder ! Enfin, puisque, sans doute nous avions l'air de ne pas nous plaire dans le Sud, il nous a gentiment offert le guide des aires de camping-cars ... dans la Meuse ...
Bon, passons, des personnages comme cela, on en trouve assez souvent mais on les oublie vite...

dimanche 19 août 2012

Petite parenthèse ... : Voyager en camping-car.

Nous vadrouillons en camping-car, comme les "jeunes retraités" dont il est question dans la vidéo ci-dessous.


Voici le modèle qui nous mène depuis 3 ans : Le Bürstner Nexxo T660 (sur châssis Ford) :


C'est tout à fait sa description, à quelques détails près, comme celui-ci : Le nôtre n'a pas la "clim" ... !

samedi 18 août 2012

19ème jour : Quelle journée, quelle richesse !

Un des avantages du « camping-carisme » est cette sorte d'improvisation quotidienne, en dehors de toute programmation (la seule question de départ étant : "tournerons-nous à droite ou à gauche ?" !).

La Ténarèze est sans doute une des contrées les plus intéressantes du département du Gers, que nous a d'ailleurs conseillée la gentille dame de l'Office de tourisme de Fourcès.

Ce 2 juillet au matin, nous traversons assez rapidement Condom, car (l'aviez-vous remarqué ?) depuis quelques jours nous évitons presque systématiquement les villes, même si nous nous promettons d'y revenir, Condom « méritant certainement une visite approfondie », comme on dit dans les dépliants touristiques.
Nous consacrons la matinée à la visite de la merveilleuse abbaye cistercienne de Flaran : Les images, ici encore, parlent mieux que tous les discours.

 Nous avons eu le plaisir de nous retrouver un petit peu dans nos anciennes fonctions, au milieu d'un groupe de jeunes enfants en sortie pédagogique. Leur guide mérite un grand coup de chapeau, ayant réussi à les intéresser aussi longtemps ! Annie, qui n'est pourtant plus une enfant depuis un certain temps, s'est également beaucoup amusée aux bornes interactives proposant des jeux de toucher, de sensations olfactives, et a même tenté de répondre à toutes les questions ! avec succès, bien sûr.

En parallèle à cette très intéressante visite historique et culturelle, l'abbaye de Flaran propose une très intéressante exposition de peintures… Nous terminons notre étape par un pique-nique sur place, dans le calme du grand parc…
Puis voici le village fortifié de Laressingle, souvent nommé « le Carcassonne en miniature ».


De jolies routes nous mènent ensuite à la villa gallo-romaine de Séviac (elle possède des mosaïques monumentales, des thermes et des vestiges d'hypocaustes). Une « puella » romaine nous fait profiter, en compagnie d'un groupe de retraités parisiens, d'une visite accompagnée, de façon passionnée et passionnante. À proximité de Séviac, Montréal-en-Gers (« Mon Dieu que ça montait ! »), jolie bastide.


Et, encore le hasard… : Nous découvrons Saint-Puy, lors de notre recherche de bivouac. En plein centre du village, une aire de camping-car est aménagée, dans un cadre très sympathique et accueillant.

 Selon notre habitude, nous faisons le tour du village à pied : une fête se prépare ! Il s'agit d'une rencontre mensuelle, mi fête des voisins, mi fête de la musique, à laquelle nous sommes très cordialement conviés ("on apporte son manger !" ! Nous nous trouvons ici en plein coeur du Gers, dont la réputation gastronomique va encore être vérifiée, ainsi que ses traditions d'accueil, à une table très conviviale et très festive…
Il ne nous reste plus, à la fin de cette journée bien chargée et si enrichissante, qu'à nous mettre « dans le sens du long », pour digérer… 

jeudi 16 août 2012

18 ème jour : Des Landes à la Ténarèze.


Nous reprenons aujourd'hui le cours de nos pérégrinations, mais cela se fera hélas sans nos photos : elles ont été effacées par erreur, elles couvraient une période de cinq jours… Nous aurons donc recours, plus que d'habitude, à nos souvenirs et surtout aux dépliants touristiques que nous avons collectionnés...

Fichier:Labastide9.JPG

Après Aire-sur-Adour, nous voici à Labastide-d'Armagnac, la première bastide (dans les Landes) que nous visiterons avant plusieurs autres dans le Gers. Nous avons eu la chance de tomber sur la préparation d'une fête médiévale, avec sanglier rôti à la broche au menu. Hummm !
Sur notre route, nous apercevons sur notre gauche, en pleine campagne, un panneau près d'un grand porche métallique : « Notre-Dame des cyclistes ». Là, un lieu hors du commun, une chapelle a été sauvée de l'abandon et de la ruine par un abbé, fan de vélo, qui a obtenu du Pape (oui, le Pape Jean XXIII !) l'autorisation de faire de cet endroit un sanctuaire. Il était évidemment allé demander l'autorisation, à Rome, puis à Paris pour celle du directeur du Tour de France ... à vélo !

Cette chapelle - ses vitraux sont l'oeuvre d'Henri Anglade - est depuis déjà plusieurs décennies le lieu de rendez-vous de milliers d'amoureux de la Petite Reine, cyclotouristes ou super-champions, qui y ont souvent laissé soit un maillot soit un vélo ou autre souvenir glorieux. Luis Ocana s'y est même marié ! Merci à notre guide, si disponible, si passionné, si chaleureux ! Nous laissons dans cet endroit bucolique un groupe de cyclotouristes, qui commence, après la visite, comme il se doit, un pique-nique plantureux...
Nous aurons le regret de passer assez rapidement sur notre halte à Barbotan-les-Thermes, qui ne nous a pas laissé une très forte impression (rues vides, ville quelconque).

Nous voici à présent en Ténarèze : Montréal sur Gers (nous y reviendrons), et surtout - nous y passerons la nuit - Fourcès, une splendide Bastide (qui présente la particularité d'être la seule Bastide ronde) : vieilles pierres, couleurs (même si le temps sombre a un peu nui à nos photos), visite de boutiques d'artisans…

Fourcés, seule bastide/castelnau rond de Gascogne 



Nous y achetons nos premiers souvenirs de vacances ! La « dame de l'Office de tourisme » nous reçoit royalement, car nous sommes - ce 1er juillet - ses premiers visiteurs ! Elle nous donne rendez-vous pour le lendemain, nous la retrouverons à Montréal sur Gers.

dimanche 12 août 2012

"Raconte-moi la mer" (Jean Ferrat)


Jean Ferrat - Raconte-Moi La Mer par cantalou7301


Un petit intermède, dans le cours de notre périple : la mer ...
Souvent, elle nous manque, lorsque nous nous en éloignons, car elle est partie intégrante de notre existence.

Une évocation magnifique de Jean Ferrat, "Raconte-moi la mer", puis ce que m'évoque ce mot "mer" : la mer, "la mienne !"

Raconte-moi la mer
Dis-moi le goût des algues
Et le bleu et le vert
Qui dansent sur les vagues

La mer c'est l'impossible
C'est le rivage heureux
C'est le matin paisible
Quand on ouvre les yeux
C'est la porte du large
Ouverte à deux battants
C'est la tête en voyage
Vers d'autres continents

C'est voler comme Icare
Au devant du soleil
En fermant sa mémoire
A ce monde cruel
La mer c'est le désir
De ce pays d'amour
Qu'il faudra découvrir
Avant la fin du jour

Raconte-moi la mer
Dis-moi ses aubes pâles
Et le bleu et le vert
Où tombent des étoiles

La mer c'est l'innocence
Du paradis perdu
Le jardin de l'enfance
Où rien ne chante plus
C'est l'écume et le sable
Toujours recommencés
Et la vie est semblable
Au rythme des marées

C'est l'infinie détresse
Des choses qui s'en vont
C'est tout ce qui nous laisse
A la morte saison
La mer c'est le regret
De ce pays d'amour
Que l'on cherche toujours
Et qu'on n'atteint jamais

Raconte-moi la mer
Dis-moi le goût des algues
Et le bleu et le vert
Qui dansent sur les vagues


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"Ma" mer

Longtemps, j’ai associé mes réactions, mes sensibilités, à la vie de la Nature. Et celle-ci était toujours seulement la Mer.

La mer « insouciante » : la plage, le soleil, les belles vagues s’écrasant sur les rochers… C’était pour moi à la fois agréable, reflet d’un mois de vacances, et superficiel, comme les campings, les ports de plaisance, dont je me sens totalement étranger.

La « vraie mer » : celle de mon père et de mes aïeux, qui ont tous travaillé pour elle. La mer des chantiers, de la sueur humaine, du mazout, du risque, la mer du labeur sous la pluie, dans le béton sombre et sinistre…

Et c’est celle-là que je préfère, bien sûr. Celle de l’affectivité, non celle du touriste. Mer du gagne-pain, nourricière mais exigeante, mer célébrée dans les chants des bistros…

« La mer n’est pas méchante », a dit Jacqueline Tabarly… Et il est vrai qu’elle a souvent entendu mes pensées qui vagabondaient lorsque, adolescent, je descendais au port de commerce, à mobylette, et restais, sous prétexte de pêcher le tacaud, rêvasser, tel Marius devant ses horizons.

Les miens ont disparu. Ou bien, ils ont tellement changé. Mais ma mer de Brest est toujours aussi accueillante et attentive.

Loïc

vendredi 3 août 2012

17ème jour : De l'Atlantique au pays de la bonne chère

Avant de poursuivre notre récit, une "mauvaise nouvelle" (même s'il en est de bien pires) : Un incident technique nous a fait perdre corps et biens toutes les photos prises du 17ème jour au ... 23ème !
Nous n'aurons donc que notre mémoire pour soutien, et aussi, bien sûr, les sites des régions et villes visitées ...
Le 30 juin, nous arrêtons le cap plein Sud (nous avons décidé de ne pas entrer, cette fois-ci, en Espagne) pour le plein Est. Voici donc le département des Landes (bien loin d'être l'étendue faite uniquement de pays plat et boisée de pins, que nous imaginions !).
Après la traversée de Dax, deux arrêts bien sympathiques : Montfort-en-Chalosse, et Saint-Sever.
Puis nous visitons la ville très animée de Aire-sur-Adour. La cause de cette animation : Un grand tournoi de pétanque (que l'on pardonne si je n'utilise pas la bonne appellation : ce jeu - ce sport - porte autant de noms que le nombre de régions où l'on y joue !)
Un bonjour particulier à la "gentille dame du magasin" qui nous a présenté Félicien, dont j'ai acheté la ceinture rouge ...


jeudi 2 août 2012

16ème jour : Biarritz


De Biarritz, j'avais le lointain souvenir (j'ai 60 ans ...) d'une étape sur la route vers l'Espagne, en 1967.
Une situation en amphithéâtre autour de la Grande Bleue, ses grandes vagues, ses grands immeubles, le Casino, le Rocher de la Vierge ...

mercredi 1 août 2012

Faisons le point ...

Du 18 juin au 30 juin : De Quimper à Biarritz, ce fut la première partie de notre "Tour de la France du Sud" (Pour nous, les Bretons, "le Sud" c'est tout ce qui se trouve "sous la Loire" !). La Loire (Liger", en breton), c'est le repère : en quelque sorte la frontière (ouh lala ...), là où les toits des maisons changent de couleur, de l'ardoise à la tuile, là aussi où presque subitement on ressent une plus forte température ! Là où certains disent "ça y est, nous voici en France" ...
Bon, j'arrête ma bébête provoc.
Et puisque c'est les vacances (pas pour tout le monde, mais), voici le cahier de vacances : reprenez le cours du voyage. Copiez-collez cette carte. Placez-y les noms des lieux cités. 
Nous ramassons les copies après la sieste (la nôtre).

Une semaine dans un autre monde (le Paradis ?)

 « Le naturisme est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité en commun qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect des autres et celui de l'environnement. »


dimanche 29 juillet 2012

6ème jour : Toujours plus au sud ...

Après le pont du musée de la Préhistoire du Grand-Pressigny, voici celui de Confolens (Charente), sur la Vienne
Confolens, comme son nom l'indique, est un confluent, celui de la Vienne  et du Goire. 
Un festival réputé "Arts et Traditions populaires du Monde se tient chaque année dans cette jolie ville :

samedi 28 juillet 2012

"Et à la fin du 5ème jour" : Des jardins au garage !

Les jardins de Descartes : sublimes ! 
(Nous les avons préférés à ceux de Villandry, mais ... chut !)






Ah, ces jardins ... !
Nous décidons ensuite de poursuivre notre descente vers le Sud, en visitant La Roche-Posay, centre de cure : Nous ne y attardons pas, car nous sommes le 21 juin, et la Fête de la Musique commence, tout près de notre stationnement ! 
Alors, route Châtellerault (Vienne, 86) et c'est l'incident technique : Nous frôlons l'incendie, car une fumée inquiétante monte tout à coup du siège d'Annie ! C'est un court-circuit dans le système de la "centrale électrique" (ne me demandez pas plus de détails, par pitié !) 
Nous confions BB à Narbonne-Accessoires, puis nous allons nous reposer au camping du parc de loisirs de Saint-Cyr-Beaumont.

5ème jour : "Restons philosophes !"

De L'Ile-Bouchard à Châtellerault, quelle journée !
Mais commençons calmement, par une belle matinée, à Grand-Pressigny, au coeur de la Touraine du Sud, au nom si mérité de "Jardin de la France" ...

Ici, l'ancien côtoie le moderne, le contemporain abrite et participe à faire connaître le très ancien, et on se surprend à méditer ...











Alors, on découvre, 
à quelques kilomètres, la "Maison-musée" René Descartes.
Vous avez dit Descartes ?
Je m'y inscris tout de suite, à ces ateliers !
Je ne sais pas si vous avez tout compris : moi, oui (je pense ...). Donc, je me tais !

vendredi 27 juillet 2012

L'Ile-Bouchard, ou le calme ...



Notre rencontre avec Jean-François et Martine est terminée : Nous quittons Villandry, pour la bonne ville de Tours. En effet, une très forte envie nous a été insufflée ... : changer notre TV (eh oui, on ne se prive de rien, en camping-car, en pensant aux soirées pluvieuses !)
La TV est donc changée en deux temps - trois mouvements, par l'équipe de "Narbonne-accessoires", dont nous n'hésitons pas à faire l'éloge pour leur gentillesse, leur savoir-faire et leur disponibilité. Cela s'est déjà vérifié à Quimper, à Aubagne, et se vérifiera encore dans quelque temps ...
Puis nous voici à L'Ile-Bouchard (Indre-et-Loire), une jolie petite ville, au bord de la Vienne. Nous sommes surpris par le contraste entre deux parties : une ancienne, très calme, très "traditionnelle" (avec ses boutiques d'objets de piété), et l'autre, plus vivante. Nous découvrons le Prieuré Saint-Léonard.
Nous gagnons, pour un repos bien mérité (car les chaleurs commencent à se faire sentir !) le camping des Bords de Vienne ...

jeudi 26 juillet 2012

Des collections (un peu) folles ?

Voici une photo, prise très récemment quelque part entre Angers et Tours, d'une de ces nombreuses "réclames" qui ornent nos murs depuis plusieurs décennies : Forvil, BébéCadum, Dubo-Dubon etc ...
Pendant combien de temps encore ? Ces témoins de notre "petite histoire" (mais l'histoire du peuple n'est pas petite !) disparaissent sous les jets de Kärcher, ou sous les coups de boutoirs des démolisseurs ...
J'en ai commencé ... une collection ! Comme je collecte aussi (en photo seulement !) les "pompes à bringuebale", et les enseignes de magasins, si elles sont jolies et/ou originales.
Annie, de son côté, aime la photo "verticale" : Elle saisit tout ce qui se voit par le dessus ! pavés bizarres, galets ou algues qui dessinent de belles oeuvres sur le sable, marques au sol (coquilles de Compostelle, inscriptions ...)

Alors : Nous sommes preneurs ! si vous désirez que nous les mettions en valeur, envoyez-les nous (loic.roussain[CHEZ]gmail.com), nous les présenterons ici, avec votre signature évidemment, 
et ceci gracieusement. Merci !

Rencontre de camping-caristes, mais surtout ... en famille !

Notre troisième jour est consacré à la découverte d'une très belle (petite) route longeant la Loire, qui nous a menés d'Azay-le-Rideau à Villandry, puis, bien sûr, à la visite des jardins : Instant magique, que ces documents évoqueront mieux que tous les discours !
Nous terminons ces deux journées de rencontre de notre famille
par une soirée chaleureuse, 
dans l'intimité de la nouvelle BB de Jean-François et Martine ...

mercredi 25 juillet 2012

Le premier jour sur 40, de notre virée "France du Sud"

17 juin (un rappel, car c'est déjà peut-être un peu passé aux oubliettes) : C'était le 2ème tour de Elections législatives, en France ...

Le 18 au matin : Nous entamons notre "Tour de la France du Sud" (nous, les nordistes du Nord-ouest, les Bretons du Finistère plus précisément) par un rendez-vous avec mon frère Jean-François. Nous habitons près de Quimper (Finistère, 29), lui et son épouse Martine à Redon (Ille-et-Vilaine, 35). Nous nous rencontrons à l'aire de stationnement d'Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire, 37).
 http://azay-le-rideau.monuments-nationaux.fr/


 Puis, le lendemain, nous visitons les jardins du château de Villandry (Indre-et-Loire aussi) : superbes, malgré le temps un peu maussade.



 http://www.chateauvillandry.fr/
Ici, des précisions sont déjà nécessaires, n'est-ce pas ?
Passons aux présentations :
- A tout seigneur tout honneur, en haut à gauche, celui sans qui rien ne serait possible : Notre camping-car ! Bürstner, Nexxo 660, pour les amateurs (je n'irai pas plus loin dans la description technique, vous aurez l'occasion de constater que je suis un très piètre mécano ...) Kilométrage au départ : 66274 km, contrôle technique très récent.
Et les occupants de ces "BB", comme certains les nomment ( = "boîtes à bonheur") : en pull gris, Annie-ma-chère-et-tendre, en rouge Martine celle de Jean-François, en pull bleu foncé devant la bouteille (d'eau) mon frère, et enfin moi-même en Hawaïen de service.
J'ai oublié les vélos ! Nous pouvons d'ores et déjà vous affirmer -si, si- qu'ils ne sont pas restés accrochés sur le camping-car (comme on en connaît) durant 40 jours, ah non !

lundi 23 juillet 2012

Aidons Loïc à aider !


Loïc (un homonyme ...) va bientôt partir, loin, longtemps, 
et aider le Secours Populaire Français à aider : Aidons le, nous aussi !

De notre côté, nous venons de rentrer chez nous, et nous nous apprêtons 
à vous faire partager nos "vadrouilles" : 
Encore un peu de bidouillages de photos, et de travail d'écriture, et nous y serons....

jeudi 14 juin 2012

Une citation, et un point de vue

Ne faites jamais l'amour le samedi soir,

car s'il pleut le dimanche,

vous ne saurez plus quoi faire.

Sacha Guitry (1885-1957)


J'apprécie certains "bons mots" de Sacha Guitry, 
même si je déteste son jeu au cinéma ...

mercredi 6 juin 2012

La reprise ... !

Nous (Annie et moi, Loïc) allons bientôt reprendre le cours "normal" de notre vie, après une période de 6 mois intenses, dont nous ne sortons pas indemnes !
Nous en sommes, en effet, enrichis, en rencontres, en débats, en luttes parfois, dans un engagement que notre situation de retraités nous permet de mener, souvent dans des combats "pour les autres".

Nous nous sommes engagés dans l'équipe de campagne du candidat de "Ensemble la Vraie Gauche", un de ces accords "atypiques" entre Front de gauche, alternatifs et NPA, dans la 1ère circonscription du Finistère, et ... nous ne regrettons absolument rien, nous assumons, et sommes prêts à recommencer !

Nous avons, entre "choses militantes", créé et animé un blog de campagne, que nous vous invitons à visiter (même si vous ne partagez pas nos idées politiques !) :

Enfin, cadeau du jour, "Courir les rues", souvenir récent en ce qui nous concerne ... :
http://lettreauxzenchantees.over-blog.com/article-la-lettre-aux-z-enchantees-pour-courir-les-rues-106304412.html

à bientôt

mercredi 16 mai 2012

Il voyage en solitaire... mais solidaire ("Ouest-France", 16 mai 2012)

Derrière Loïc Kerouanton et son vélo équipé trône le drapeau du Secours populaire. Il sera en fond des photographies qu'il compte prendre avec ses futures rencontres.
Derrière Loïc Kerouanton et son vélo équipé trône le drapeau du Secours populaire. Il sera en fond des photographies qu'il compte prendre avec ses futures rencontres.
Loïc Kerouanton, 25 ans, prépare un tour du monde à vélo. Rencontres et aide au Secours populaire sont programmées.
« Le vélo est un mode de transport écologique, économique et qui permet de garder la forme. C'est aussi un moyen de rencontres, plus facile qu'en étant motorisé », se réjouit Loïc Kerouanton. Bénévole au Secours populaire, il ne se projette pas dans un schéma de vie classique. « Je trouve intéressant de ne pas vivre ma vie avec des gens de mon milieu social, religieux, de ma couleur de peau, explique-t-il. Je veux me confronter au monde. »Son idéal de solidarité et d'échanges, il le vit déjà au sein du Secours populaire à Quimper. L'association conjugue des valeurs dans lesquelles il se retrouve : indépendance, solidarité, dons, recyclages. Son tour du monde ne l'en éloignera pas. Grâce à un système de sponsoring, il va vendre des kilomètres à 10 cents l'unité, intégralement versés au Secours populaire. Les donateurs se trouveront cités sur une page de son blog, qu'il alimentera régulièrement de photos et récits.
10 € par jour
Le 7 août, Loïc Kerouanton quittera Quimper avec, mais pas sur son vélo. Sa famille partant en vacances en camping-car, il les accompagnera et descendra à Berlin début septembre. Commencera alors pour le Breton un périple mûrit depuis de nombreuses années. « J'ai un budget de 10 € par jour, il comprend nourriture, pièces de rechange, visites, visas. »
Il traversera à vélo l'Allemagne, la Hongrie, la Bulgarie. Début 2014, direction l'Afrique qu'il parcourra trois années. « Je vais ensuite traverser Asie, Océanie et Amérique, de l'Alaska à Ushuaïa. » À une moyenne journalière de 60 à 80 km, l'itinéraire est défini mais pourra évoluer au rythme des rencontres.
Chaque jour, il cherchera chez qui planter sa tente. Il se présentera avec une phrase traduite dans toutes les langues : « Je voyage à vélo et je voudrais dormir dans votre jardin. »

mercredi 7 mars 2012

mercredi 29 février 2012

Chat alors !

"On dit que la récolte de dattes est plus abondante les années bissextiles".

Philippe Geluck (1954- )

mercredi 22 février 2012

Un cadeau "accordéon diatonique", pour celles et qui aiment ... : "DIMANCHE MATIN"



Serge Desaunay, à l'accordéon diatonique joue une de ses compositions " Dimanche matin " . de l'album "Aprés la pluie" enregistrée originellement en 1979 avec son Frère Patrick à la guitare.

mardi 21 février 2012

Sacha Guitry ...

"Je suis en faveur du maintien de l'habitude française du baise-main; 
après tout, il faut bien commencer quelque part."

Sacha Guitry (1885-1957)

 

lundi 20 février 2012

"Résistance" !



"Le Monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent, et laissent faire".
Albert Einstein

dimanche 19 février 2012

Une lecture "coup de coeur" ...

 "Je me suis désintoxiqué de Twitter chez les moines !"
dans "Nouvelles Clés" (cliquer sur le titre de ce message)


Je me suis désintoxiqué de Twitter
chez les moines

« Prenez un homme ultraconnecté (c'est moi), dans la force de l'âge (41 ans), ôtez-lui ses jouets (iPhone, iPad, iPod, iMac), débranchez-le (Facebook, Twitter, blogs) et placez-le sept jours dans le silence absolu d'une abbaye cistercienne. Précisez que cet homme ne croit plus en Dieu depuis ses 18 ans, vous obtenez des angoisses, des sueurs froides, d'énormes remises en question, des réflexions sur le sens de la vie, de la mort et du temps qui passe...

jeudi 16 février 2012

"Je suis persuadé que chaque fois qu'un homme sourit et mieux encore lorsqu'il rit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie."

Lawrence Sterne (1713-1768)


Alors ... une simple question : 
Y avait-il beaucoup plus de raisons de sourire - et mieux encore de rire - au XVIII ème siècle ? ... parce que nous, nous aimerions bien, aussi (enfin, moi) vivre longtemps encore !

lundi 6 février 2012

Le "béné ... vole"

  Le Béné....."vole"
Le "Bénévole", du nom savant de Activus Bénévolus, est un mammifère que l'on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec ses congénères. Les "bénévoles" se rassemblent à un signal mystérieux appelé "convocation". On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, quelquefois tard le soir, l'oeil hagard, les cheveux en bataille et le teint blafard, discutant ferme sur la façon d'animer une communauté ou de faire des adeptes supplémentaires pour boucler le défi.
L'ennemi héréditaire du bénévole est le "ya-qua" (nom populaire) dont les origines n'ont pu être à ce jour tout à fait déterminées. Le "ya-qua" est aussi un mammifère bipède, mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit, qui ne lui permet de reconnaître que deux mots: "ya-qua", ce qui explique son nom.

Le ya-qua bien abrité dans la cité anonyme, attend!
Il attend le moment où le "bénévole" fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci une maladie grave, le "découragement".
Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement: absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu'exercent un bon fauteuil et la télévision, sur le sujet atteint.

Les bénévoles décimés par le découragement risquent de disparaître; il n'est pas impossible que, dans quelques années on ne les rencontre plus que dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n'arrivent plus à se reproduire. Les "ya-qua", avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l'ennui; ils se rappelleront alors avec nostalgie du passé pas si lointain, où le "bénévole" abondait, et l'on pouvait le traquer sans contrainte.
source :"Le bénévole inconnu"