Ecrimagineur

Je suis heureux de vous accueillir dans mon blog ! Vous y trouverez des textes, de la poésie, des souvenirs de vadrouilles et de voyages intimes, que j'ai écrits, seul ou dans un atelier d'écriture, depuis 2001... J'ai pour sujets d'inspiration un thème imposé, un texte, une photo, un tableau, une musique, ou un morceau de mon existence...
Les "Ecrimages" sont les résultats de ces rencontres entre la lettre et l'image...
Je serai ravi de lire vos commentaires : Merci !
Loïc

dimanche 23 octobre 2011

Un "bon vieux blues" ... du temps qui passe.


O.C.T.O.B.R.E.
 Opportunistes
Clins d’œil à des
Temps
Occultés,
vous êtes témoins des
Bonheurs d’une
Révolution d’octobre,
Evanouie… à jamais.

vendredi 21 octobre 2011

Un travail d'atelier ... : ON TRAVAILLE SANS FILET !

On travaille sans filet !...

Nous avions, dans "l'atelier d'Agnès", cette photo... :


... et ce texte de Raymond Queneau, dans "exercices de style"...


... et il en est sorti ceci, en commun (à quatre personnes, tout de même!) :

mercredi 19 octobre 2011

Voici l'itinéraire  que nous avons suivi lors de notre dernière "grande" escapade, cet été.
Nous avions une seule contrainte (si on peut dire !) : la date du 30 juillet, car notre neveu se mariait ce jour-là, à Bourges. Nous avons donc mis dix jours (tout de même ...) pour parcourir la distance Quimper-Bourges, en suivant - presque à la nage - la Loire.
L'étape de Mennetou-sur-Cher porte donc, sur cette carte, le n° 5.


 L'histoire de Mennetou-sur-Cher : ICI
Le canton de Mennetou : ICI
"Ce que nous contemplons, nous le sommes, et ce que nous sommes, nous le contemplons ..."       Ruysbroeck
Le Cher, à Mennetou-sur-Cher

mercredi 12 octobre 2011

FIN

"The end",comme dans mon enfance, à la fin des Chaplin ou des Buster Keaton : "Non, encore !"
Ou bien, "Enfin ... !" comme à la fin de chaque navet ...
Ces deux réactions, on les cache, on se les cache, pourquoi donc ?
Alors, oui, "THE END".
Enfin une bonne décision : en finir avec ces bouffe-temps et surtout bouffe-énergie d'associations. Assos humanitaires ou autres, pompeuses de fric, pompeuses de "bonnes volontés" qui s'épuisent puis (parfois ...) peinent à se poser des questions sur le comment du pourquoi, et enfin à les poser, ces questions, quitte à mettre les pieds dans les grands plats politiquement corrects.
"On doit continuer, pour eux, les autres, là, vous savez bien, ceux qui ont besoin de nous !" : Mais c'est que tu dois culpabiliser, en plus ! alors, on reprend le collier : Tais-toi, et continue à gérer la pénurie, à gérer le silence assourdissant des vraies réponses à tes questions qui dérangent .
Eh bien, je ne marche plus, je ne fonctionne plus !
et "THE END", ce sera, comme d'habitude un appel à ... aller en voir d'autres !

mardi 11 octobre 2011

"UJUO" ?


Un Jour Une Oeuvre, une pédagogie de la perception.
Regarder une oeuvre d’art s’avère être un art difficile.
Ou plus exactement, nous croyons que c’est un art difficile, et il faut bien constater le pouvoir de cette croyance dans ce constat sans appel :
  • Nous constatons que nous ne savons ni regarder ni écouter.
  • Entre nous et l'oeuvre d’art s’interposent toujours nos peurs, notre savoir limité sur l’art, nos préjugés par rapport à l’art, l’image que nous nous faisons de nous-mêmes et tout notre conditionnement culturel.
Le site pédagogique Un Jour Une Oeuvre (UJUO, cliquez ICI), propose d’apprendre d’instant en instant, en regardant une oeuvre d’art, seul et à plusieurs, en partageant ce plaisir de l’attention. Il ne s’agit pas de mesurer, de comparer, de juger, de s’identifier ou de rejeter.
Un Jour Une Oeuvre (UJUO), vous propose d’entrer en attention totale face à une oeuvre d’art, et de constater qu’une vraie perception, hors du savoir et de la mémoire, permet d’entrer en contact avec l’oeuvre, soi-même, les autres, la nature et le monde. S’autoriser à regarder une oeuvre d’art, à dire ce regard et à le partager avec d’autres, c’est décréter la liberté maintenant tout en découvrant un état intense et joyeux de compréhension, d’éveil.
Cette pédagogie de la perception s’adresse à toutes et à tous ; à tous les âges ; à tous ceux qui s’intéresse aux autres et à eux-mêmes ; et pour en spécifier quelques-un qui nous trouverons grâce à ces mots devenant mots-clés de moteur de recherche : à tous à ceux qui dans leur pratique personnelle s’intéressent à l’ensemble du processus de la pensée humaine ainsi qu’aux aliénations qu’il génère ; à tous ceux qui vivent la pédagogie comme un catalyseur de l’émancipation humaine.

dimanche 9 octobre 2011

à Blois ...





"Lève de Saint-Dyé", "le Quai Aristide Briand", le pont Mitterrand" ...

Le site "Blois-Chambord", ICI 

Le site "Château de Blois et Histoire", ICI



Nous nous sommes décidés à ré-enfourcher nos vélos (délaissés depuis trop longtemps !), et nous avons "attaqué" le circuit de la Loire à vélo : Pas trop difficile, de longer un fleuve ! surtout avec de tels points de vue, tellement photogéniques ...

Le site "Loire à vélo", ICI




Déjà de retour vers le camping du Lac de Loire, du côté de Vineuil, animé de façon très sympathique par des groupes de jeunes de divers pays.
Petite balade de remise en jambes, mais grand moment de bonheur.

mardi 4 octobre 2011

Un coup de coeur : Montmorillon, la "cité de l'écrit et des métiers du livre".


La Lettre d'octobre 2011
À NE PAS MANQUER EN OCTOBRE !

- Le dimanche 9 octobre, les libraires de la Cité de l’Écrit vous invitent à leur grand déballage annuel.
Certes, toute l’année, on peut trouver dans leurs boutiques des livres à tous les prix et dans des thématiques variées : littérature, histoire, science-fiction, transports, policier, enfantina, illustrés modernes,...
Mais ce dimanche 9 octobre, l’association Alinéa 86 (regroupant les professionnels de la Cité) vous donne rendez-vous dans le jardin de La Préface, sous un grand chapiteau où vous attend une large sélection d’ouvrages à petits prix, tous issus des boutiques de la Cité.
A vous d’en profiter pour faire le plein de bonnes lectures pour vos soirées d’hiver !

Dimanche 9 octobre de 10h à 18h.
Jardin de La Préface – Entrée gratuite
Renseignements : Association Alinéa 86 au 05.49.48.21.65.

- Depuis le 10 septembre, près de 1500 visiteurs ont déjà pu admirer l’extraordinaire collection privée de Roger Lucas, exposée à La Préface jusqu’au 6 novembre 2011.
Présentant des encriers, des plumes Sergent Major, des buvards, des bons points, des abécédaires, des affiches scolaires Rossignol, cette exposition replonge immédiatement le visiteur dans « l’école d’autrefois ». Quant aux plus jeunes qui ne l’ont pas connue, ils découvrent avec plaisir l’art de l’écriture à l’encre… et ses pâtés !
Pour vous perfectionner dans l’écriture à la plume, les calligraphes de la Cité de l’Écrit (Sylvie Edeline-P, de « l’ARTelier de la Gartempe », et Corrie Cameron, de l’atelier « La Plume ») vous proposent des démonstrations gratuites au cœur de l’exposition les mercredis 5, 19 et 26 octobre à 15h30.

Par ailleurs, le samedi 22 octobre, Philippe Rossignol sera présent à La Préface pour une séance de dédicaces de L’Ecole de M. Rossignol et de la méthode de lecture Poucet et son ami, qu’il réédite.
En effet, son père, André Rossignol, fondateur des célèbres éditions pédagogiques, reste à la fois une figure de l’école mais aussi du montmorillonnais dont il était originaire.

Exposition à découvrir jusqu’au 6 novembre 2011. Entrée libre.
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
(Ouvert le lundi pendant les petites vacances scolaires).
Pour tous renseignements : 05 49 83 03 03 ou cite-de-lecrit@wanadoo.fr

VIE DE LA CITÉ

- « L’Aventure de la machine à écrire et à calculer », par l’intermédiaire de Madame Sala (présidente de l’association Écriture & Calcul), lance un appel à tous les artistes amateurs (enfants, adolescents et adultes) :
« Dessinateur, peintre, sculpteur, photographe, infographe, génial bricoleur… Laissez vagabonder votre imagination pour métamorphoser, transformer, créer une machine à écrire ou à calculer exubérante, extravagante, délirante… » Les œuvres doivent être déposées à La Préface ou à « l’Aventure de la machine à écrire et à calculer » au plus tard le 27 novembre afin de participer à la grande exposition « MÉCANO folies » qui se déroulera du 5 décembre 2011 au 25 mars 2012. Artistes en herbe, tous à vos outils !
Renseignements : Jeanne Sala au 05 49 91 09 43 ou jeanne-marc.sala@laposte.net
- Depuis le 1er octobre et jusqu’à la fin du mois de mars, les espaces d’exposition de la Cité de l’Écrit reprennent leurs horaires d’hiver.
Nous vous accueillerons donc à La Préface, pour des expositions temporaires toute l’année, du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h (ouvert le lundi pendant les petites vacances) et à « l’Aventure de la machine à écrire et à calculer », du mercredi au dimanche de 14h à 18h (du lundi au dimanche de 14h à 18h pendant les petites vacances).
Par ailleurs, en cette saison où les libraires et artisans interviennent régulièrement à l’extérieur (pour des salons ou des ateliers, par exemple), nous vous conseillons de prendre contact avec les professionnels ou avec la Préface (au 05 49 83 03 03) avant votre visite.

- La librairie « Le Festin de Babette » vient de sortir son dernier catalogue. Disponible depuis le 24 septembre, celui-ci comprend 403 titres en cuisine, gastronomie, œnologie, tabagie et peut être envoyé sur simple demande auprès de la librairie.
Librairie « Le Festin de Babette »
3 rue de la Poêlerie – 86500 Montmorillon
05 49 91 99 48 ou lefestindebabette@orange.fr

ACTUALITÉS

- La Médiathèque de Montmorillon propose une conférence le samedi 8 octobre à 16h00. Intitulée « l’Espagne musulmane : les omeyyades en Andalousie », elle sera animée par Josiane Lahlou, membre de la Société des Auteurs de Poitou-Charentes, docteur en littérature française et comparée à Poitiers et auteur de plusieurs romans historiques aux éditions Dalimen.
Renseignements : Médiathèque de Montmorillon au 05 49 91 78 09.
- Le Marché Artisanal d'octobre Dernier rendez-vous de la saison estivale pour le Marché Artisanal. Celui-ci se déroulera le dimanche 9 octobre, de 9h à 19h sur la Place du Terrier. Au programme : bijoux et accessoires en crochet, plâtres, peintures… L’association Artisandart préparera ensuite son Marché de Noël qui aura lieu le samedi 10 et le dimanche 11 décembre 2011 sur la place du terrier.
Renseignements : Association Artisandart au 05 49 91 38 66.
- Le Théâtre de la Cité invite les comédiens amateurs à se lancer !
Toute l’année, grâce aux ateliers pour enfants, mais aussi pour adultes, vous exercerez chaque semaine votre diction, votre sens de l’improvisation, votre gestuelle sur scène…
Informations sur le site www.theatredelacitedelecrit.com ou au 05 49 48 75 97.  
Pour en savoir plus, consultez régulièrement le www.citedelecrit-montmorillon.com
et la rubrique actualités du site internet.

lundi 3 octobre 2011

"La pire des solitudes n’est pas d'être seul ..."

C'est vous qui êtes au cœur de toutes vos relations,
Ce qui ne veut pas dire au centre.
Vous êtes responsable de l’estime, de l’amour et du respect que vous vous portez.
Vous êtes garant aussi, de l’amélioration possible de la qualité de vos relations,
 ce qui ne veut pas dire que vous êtes garant de toute la relation.
Vous avez la charge . . . ou le plaisir votre épanouissement, de votre bonheur.
Ne comptez plus sur l’autre pour vous prendre en charge,
Pour  assurer et combler vos besoins,
Pour apaiser vos désirs ou protéger vos peurs.
Cela viendra aussi mais en plus, en offrande dans l’inespéré de l’imprévisible.
N’attendez pas de l’autre la réponse,
Interrogez plutôt vos questions,
Prolongez vos perceptions au-delà des apparences,
Écoutez votre ressenti et faites ainsi confiance à tout l’inconnu
Et à l’étonnement qui vous habite.
Osez vous définir et marquez sans cesse la différence
Quand l’autre tente de vous définir. . .
À  partir de sa vision, de ses croyances ou de ses peurs à lui.
Expérimentez en créant du réel au-delà de vos certitudes et de vos habitudes.
Vous ne vivez rien que vous ne puissiez affronter,
Vous ne produisez rien que vous ne puissiez résoudre.
Prenez soin de vous réellement, journellement.
Vous êtes extraordinairement unique et exceptionnel
Même si vous l’avez oublié.
Vivez comme si vous étiez seul
Et acceptez de vous relier aux  autres chaque fois que cela est possible
Pour eux, pour vous.
Voyez les autres comme des cadeaux
Et mieux encore comme des présents qui enrichissent votre vie.
La pire des solitudes n’est pas d'être seul,
C’est d'être un compagnon épouvantable pour soi même.
La solitude la plus violente c’est de s’ennuyer
En sa propre compagnie.
Alors n’hésitez plus, soyez un bon compagnon pour vous.
Votre vie vous le rendra bien.
 
                                                                                            Jacques Salomé

Blues des sardines


Un sceau de Salomon qui tombe comme un jugement
Un seau inutile
Sec comme un sot
Un seuil à ne pas franchir
Un sol qui est toujours trop bas
Un saule les pieds au sec.
Une sardine qui chante le blues.
Une sardine qui ferait bien mieux de se taire
La sortie c’est par là Madame
Un scion malade qui n’ira pas loin
Un sillon qui trace sa route
Un salsifis qui s’y perd
Une serre de Rospico.
Une autre sardine qui chante le blues.
C’est d’où qu’elle vient celle-là ?
Une Sanguinéa Hydrangéa
Priez pour nous
Sans Monsieur Rose où irions-nous ?
Scions toujours la branche
Sur laquelle nous sommes assis.
Trois ou quatre sardines qui chantent le blues.
Une branche que nous scions
Pour ne pas nous encroûter
Une Schizostylis Coccinéa
C’est grave Docteur ?
Une Sand dite George a suspendu ici
Sur un scion ses si suaves secrets
Plusieurs sardines chantent le blues.

vendredi 23 septembre 2011

An Hini A Garan (celui que j'aime) - Denez Prigent. (à écouter en cliquant sur le titre de ce message). Texte en breton, en français, et en espéranto.

En breton : An Hini A Garan (Celui que j'aime)

An hini a garan, gwechall bihan er gêr
Pa oamp tostig an eil, an eil ouzh egile
Va c'halon ne gare, gare nemet unan
Pa oan bihan er gêr an hini a garan

An hini a garan, 'm eus kollet da viken
'Mañ degouezhet pell ha ne zistroio ken
Ha setu ma kanan, kanan keti ketañ
Ha setu ma kanan d'an hini a garan

An hini a garan, un deiz 'n eus va losket
Aet eo d'ar broioù pell, d'ur vro n'an'vezan ket
Aet eo d'ar broioù pell da c'hounit e vara
Kollet, kollet un deiz, an hini a garan

En français : Celui que j'aime 

Celui que j'aime, autrefois, petits à la maison,
quand nous étions tout près l'un de l'autre,
mon cœur n'en aimait qu'un ;
quand j'étais petite à la maison, celui que j'aime

Celui que j'aime, je l'ai perdu à jamais ;
il est parti au loin et ne reviendra pas ;
et voici que je chante à celui que j'aime

Celui que j'aime, un jour il m'a laissée ;
parti vers les pays lointains, des pays que je ne connais pas,
parti vers les pays lointains , pour gagner son pain.
Perdu, perdu un jour, celui que j'aime

En esperanto : Tiu, kiun mi amas.

Tiu, kiun mi amas : antaŭe, kiam ni hejme junaj estis,
kiam ni proksimegaj estis,
nur unu viron mia koro amis ;
kiam mi hejme junvirinulo estis : 
tiu, kiun mi amas.

Tiu, kiun mi amas, mi ĉiam perdis ;
li foriris kaj neniam revenos ;
jen mi nun kantas al tiu, kiun mi amas.

Tiu, kiun mi amas, foje li min malprenis ;
foririta al la lontanaj landoj, kiujn mi ne konas,
foririta al la lontanaj landoj, por panon perlabori.
Perdita, iam perdita, tiu kiun mi amas ...

(Aŭskultu, klakante sur la titolo de tiu mesaĝo ...)

mercredi 14 septembre 2011

Un grand-père brestois "explique la Rade" à son petit-fils ...


Longtemps, j’ai associé mes réactions, mes sensibilités, à la vie de la Nature. Et celle-ci était toujours seulement la Mer.

La mer « insouciante » : la plage, le soleil, les belles vagues s’écrasant sur les rochers… C’était pour moi à la fois agréable, reflet d’un mois de vacances, et superficiel, comme les campings, les ports de plaisance, dont je me sens totalement étranger.

La « vraie mer » : celle de mon père et de mes aïeux, qui ont tous travaillé pour elle. La mer des chantiers, de la sueur humaine, du mazout, du risque, la mer du labeur sous la pluie, dans le béton sombre et sinistre…

Et c’est celle-là que je préfère, bien sûr. Celle de l’affectivité, non celle du touriste. Mer du gagne-pain, nourricière mais exigeante, mer célébrée dans les chants des bistros…

« La mer n’est pas méchante », a dit Jacqueline Tabarly… Et il est vrai qu’elle a souvent entendu mes pensées qui vagabondaient lorsque, adolescent, je descendais au port de commerce, à mobylette, et restais, sous prétexte de pêcher le tacaud, rêvasser, tel Marius devant ses horizons.

Les miens ont disparu. Ou bien, ils ont tellement changé. Mais ma mer de Brest est toujours aussi accueillante et attentive.






samedi 10 septembre 2011

La tendresse

Je vous invite à lire mon texte en écoutant CECI ... 
("La tendresse", Bourvil)


….. L’amour, c’était émotions, pensées, élans, fureurs, passions.
Puis il devint
Etudié, répertorié, catalogué, fiché, chanté, joué, peint, mille fois…

La Tendresse est.
Elle se contente d’être.
Inaltérable, inexplicable, inexcusable si elle disparaît.
Faite de gestes, de clins d’œil, de riches complicités,
De microscopiques attentions quotidiennes,
Du merveilleux non-dit permanent.

Elle est à la fois source et produit de la Connaissance de l’Autre.
Elle n’est pas gentillesse, mais osmose.

Evoquer son nom devant l’être tendre,
C’est déjà la démasquer et lui arracher son mystère..

La tendresse est pudeur, elle est magnifiquement intime.
Chacun essaie de lui donner un sens, mais échoue,

Car traduire c’est trahir…



jeudi 8 septembre 2011

Bourvil a encore du pain sur la planche !


En Loire-Atlantique, à La Planche (près de Saint-Philbert de Grand Lieu et de Clisson), un lieu tout à fait improbable : le "Musée de la chanson française". Dans une ancienne chapelle, une association ("Musidora") fait vivre (superbement !) la chanson française sous toutes ses formes, de la plus populaire à la plus élitiste, des chansons de bals aux chansons à textes ...
M. Luc Avrilleau nous a accueillis après avoir répondu spécialement à notre appel téléphonique, et s'être déplacé de chez lui, à une demi-heure de route !
Merci, Bourvil, pour votre accueil, votre présence, vos explications passionnées ... Bourvil ? mais oui, M. Avrilleau a une passion : Chanter et jouer Bourvil. Il nous a donné quelques aspects de son talent : Bravo, et merci !
Une visite à ne pas rater !à commencer par le site du musée : http://www.museedelachanson.moonfruit.fr/
et n'oublions pas l'association "Musidora" et la présentation du musée : http://musidora.e-monsite.com/

Le clou du musée :On a placé Léo Ferré, Jean Ferrat et Jacques Brel ... dans le confessional de la chapelle !

mardi 6 septembre 2011

L'accordéon c'est comme la mer ...


L'accordéon c'est comme la mer 

L'accordéon, c'est comme la mer
Ça met du vague à l'âme
Sur toute la gamme, on n'peut rien y faire
Ça met de l'amertume
Tout comme l'écume qui vient de la mer

Le soleil vient tourner au fond de tes yeux
Le soleil vient danser tout comme nous deux

L'accordéon, c'est comme la mer
Ça vient du fond des âges
Dormir sur la plage, été comme hiver
Ça vient du fond des nuits
Pour vivre aujourd'hui dans notre univers
Merci pour l'accordéon de nous offrir ses chansons

L'accordéon, c'est comme la mer
Ça vous joue plein d'accords
Qui vous prennent au corps
Comme un partenaire
Ça vous joue plein de notes
Un jour qui vous trottent
Au bord de la mer

Le soleil vient tourner au fond de tes yeux
Le soleil vient danser tout comme nous deux

L'accordéon, c'est comme la mer
Du moment qu'on s'y baigne
Et qu'on s'y imprègne
Alors, c'est la guerre
Mais suffit qu'on s'y jette
Alors, c'est la fête et c'est la lumière

Merci pour l'accordéon de nous offrir des chansons

Lalalalala...

Je prends des cours d'accordéon diatonique depuis un an, et je commence à pouvoir jouer des choses comme celle-ci ... "Mon petit garçon", que vous entendez, est une composition de Michel Tonnerre, de l'île de Groix. Il a ce talent de faire des chansons qui nous donnent l'impression d'exister depuis toujours, dans nos ports ...

dimanche 4 septembre 2011

La librairie-café "La Joie de Lire" à Saint Guénolé Penmarc'h

Nous avons pris l'habitude de rendre régulièrement visite à "la joie de lire", un lieu assez improbable, situé dans le port de St-Guénolé, face au grand large ... J'en ai rapporté aujourd'hui le "dictionnaire de la laïcité" (publié sous la direction de Martine Cerf et Marc Horwitz, et "Après le tremblement de terre", de Haruki Murakami.

Créée par Nonna Goasguen, la librairie café La Joie de Lire à Saint Guénolé Penmarc'h a ouvert ses portes en mai 2010.



Les deux rayons phares de la librairie café La Joie de Lire à Saint Guénolé Penmarc'h sont le rayon rayon polars et le rayon sciences humaines et sociales.

La librairie La Joie de Lire à Saint Guénolé Penmarc'h propose également des romans français et étrangers, une sélection personnelle du libraire de bandes dessinées, ainsi que des livres pour la jeunesse, des livres sur la Bretagne et quelques beaux livres.

La librairie La Joie de Lire à Saint Guénolé Penmarc'h est une librairie café où on peut consommer sans obligation café, jus de fruits, boissons issues du commerce équitable, tout en s'installant pour feuilleter un livre.

Animations : la librairie La Joie de Lire à Saint Guénolé Penmarc'h organise débats et rencontres avec des écrivains, ainsi que des expositions.

Librairie La Joie de Lire
65 rue de la Joie
29760 Saint Guénolé Penmarch

Tél. : 02 98 58 73 57
Horaires d'ouverture
mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 19h


à Blois ...

Première ville que nous ayons visitée lors de notre virée, Blois fut surtout un "prétexte" pour nous remettre au vélo !
En effet, trop souvent, nous avons promené nos montures à l'arrière de "Tonton" (notre camping-car), en les oubliant. Nous avons, cette fois, renoué, le long des pistes cyclables, avec le plaisir du pédalage tranquille, l'appareil-photo"Compact" en poche, prêt à dégainer ...

vendredi 2 septembre 2011

Un coeur écorché, avec deux ailes ...

"Coup de coeur", ou "Coup de gueule", ou "En vadrouille" ?
Ce matin, j'hésite pour classer mon message dans une quelque rubrique ...
C'est juste avant d'arriver à Antraïgues (avec un tréma, oui) que nous avons appris qu'Allain Leprest avait choisi d'en finir avec la camarde, avec son cancer.
A Antraïgues, flottait l'esprit -déjà installé sans doute - de Jean Ferrat, mais aussi, grâce aux affiches encore en place, on apprenait qu'Allain Leprest était là, dans un festival, un mois auparavant.

J'ai découvert ce chanteur-poète en octobre 2010, en concert chez moi, près de Quimper. Il fera désormais de ces éclairs entr'aperçus, fulgurant, mais - à la différence de beaucoup d'autres - il laissera des traces, car on ne se trouve pas sur son chemin sans en être marqué.

Une émission de radio, ce matin sur France-Inter ( 4min45), que vous ne pourrez écouter que jusqu'au 9 septembre : 
 http://www.franceinter.fr/reecouter-diffusions/139333

"Le Dauphiné Libéré", 25 août 2011


mercredi 31 août 2011

Une galerie-photos, vite !

Nous voici de retour, après plusieurs semaines ... Beaucoup de route, mais que de découvertes ! Je vous propose de vous les faire partager, à mon rythme "de sénateur" de celui qui a le temps.
Voici Nort-sur Erdre (au nord de Nantes), notre première escale après notre départ de Quimper, le 22 juillet.

Près d'un canal, voici un grand étang, une île ... Dans le centre de la petite ville, un bar, où j'ai commenté avec un client l'arrivée du Tour de France ...

Elle est pas belle, la vie ?